Thématiques en Cultures de la communication

pour la session 2027

deuxième année de BTS communication

Thématique 1 – À table ! : formes et enjeux du repas

Ne fait-on que s’alimenter quand on prend un repas ? Si se nourrir est une nécessité pour survivre, se mettre à table dépasse la satisfaction d’un besoin vital : par le rapport au temps qu’il engage, son anticipation ou son improvisation, le repas traduit quelque chose de notre humanité et des coutumes anthropologiques dans lesquelles elle s’inscrit. Dépassant le besoin naturel auquel elle répond, cette pratique, universelle, régulière, parfois itérative à l’occasion de célébrations, se réalise selon des formes et des organisations variées. Solitaire ou collectif, en famille ou entre amis, expéditif ou festif, frugal ou pantagruélique, sinistre ou dionysiaque, le repas est un rituel social, culturel, voire symbolique, dont la portée, les formes ou les enjeux expriment une part de notre rapport au monde, à l’autre, ou à une certaine conception de la civilité, voire de la civilisation.

Ce qui nous semble aller de soi, sous telle latitude – utiliser des couverts ou des baguettes, disposer ou non chez soi d’un espace dédié au repas, déjeuner à la maison ou à l’extérieur, dîner à 17 h ou à 22 h – apparaît comme le fruit d’une lente évolution historique et obéit à des logiques souvent contingentes. Les formes du repas sont ainsi constitutives de notre sociabilité et de notre héritage culturel. De quelle maîtrise de soi et d’intégration au groupe fait-on preuve en respectant des manières de table ? Qu’échange-t-on, que partage-t-on au-delà de la nourriture ? Que se joue-t-il dans le rituel de la table, lieu de mise en scène par excellence, qui peut tour à tour tourner à la fête, au drame, à la scène de séduction, de révélation, à l’humiliation ou à la dérision ? Le repas est en effet un moment où se font et se défont des relations sociales, où se cristallisent des affects et des tensions, où se manifestent des rapports de pouvoir et des inégalités. C’est ainsi autant un objet d’étude privilégié des sociologues, qu’une préoccupation récurrente de la presse et des publicitaires. Car passer à table n’est jamais neutre : il s’y joue, s’y déjoue, s’y renoue ou s’y réinvente toujours plus ou moins un modèle, qu’il s’agisse de la Cène, des ripailles de Gargantua, du Festin de Pierre ou des repas de noces dans les romans du XIXe siècle.

Motif infiniment feuilleté, tant littéraire que pictural, théâtral ou cinématographique, il traverse toute l’histoire des arts et des idées, du Banquet de Platon au Charme discret de la bourgeoisie de Luis Buñuel (où tout repas est empêché), alimentant à satiété l’appétit des créateurs comme la fascination des lecteurs et des spectateurs.

Et de nos jours ? Que deviennent ces arts de la table par-delà la généralisation de la malbouffe et l’engouement pour les fast-foods ? Qu’exprime et signifie la surexposition de la gastronomie au travers des émissions de téléréalité et des réseaux sociaux ? Ne mangerait-on désormais qu’à travers un écran ? N’y risque-t-on pas une uniformisation des traditions qui ont fait de la Table le foyer vivant de la société, là où se fait ou se défait par essence le lien social ? Ou au contraire, les cuisiniers, artistes et metteurs en scène contemporains n’inventent-ils pas une scénographie propre à interroger les mutations de notre sociabilité ?

Le repas comme mémoire sociale et culturelle : transmission des traditions culinaires, partage entre générations, mémoires sensorielles, nostalgie des plats qu’on revisite et imaginaires passéistes.

Le repas comme ouverture au monde : diversification géographique et culturelle des plats, alimentation comme lieu du métissage, internationalisation du patrimoine culinaire, passion populaire et médiatique pour la cuisine et la gastronomie.

Le repas comme marqueur social :

  • évolution de la sociabilité du repas (recomposition du modèle familial, place de l’amitié, relations professionnelles) ;
  • spécificité de consommation déterminée par la classe sociale et le lieu (aide alimentaire, repas solitaire, cocooning, etc.) ;
  • répartition genrée des tâches selon les acteurs du repas : achat, préparation, service, nettoyage/ménage.

Le repas et les normes :

  • encadrement de la communication par les enjeux de santé publique et les réglementations sanitaires (lutte contre l’abus d’alcool, campagne de prévention « manger et bouger », étiquetage « Nutri-score », certification « agriculture biologique », mention « fait maison », production locale) ;
  • injonctions contradictoires : écologiques, hygiénistes, esthétiques, liées au lobbying économique.

Évolution des modes de consommation : fast food, plats préparés, conditionnement, livraison, vente à emporter et restauration en ligne.

Mots clés

  • cérémonie, rite, fête, réveillon, noces, banquet, agapes, buffet, festin, gueuleton, bringue, ripaille, quotidien, répétition ;
  • convivialité, hospitalité, compagnie, copain, partage, joie, régal, invitation, plan de table, hiérarchie, ennui, malaise, dégoût, dispute, solitude ;
  • manger, s’alimenter, se nourrir, se restaurer, se sustenter, se rassasier, absorber, bouffer, bâfrer, dévorer, ripailler, déguster, se régaler ;
  • gourmet, fin palais, gros mangeur, anthropophage, ascète ;
  • restaurant, brasserie, auberge, estaminet, taverne, gargote, cantine, rôtisserie, fast-food, kebab ;
  • recette, menu, saveur, goût, consistance, texture, fumet, odeur, cru, cuit, froid, chaud, sucré-salé, gourmandise ;
  • petit-déjeuner, brunch, déjeuner, lunch, pique-nique, casse-croûte, goûter, collation, thé, apéritif, dîner, souper, medianoche ;
  • chef, cuisinier/cuisinière, critique gastronomique, étiquette, guide, toque, étoiles, menu, entrée, plat principal, plat signature, dessert, service ;
  • table, tablée, attablement, s’attabler, tablier, commensal, commensalité.

Expressions

  • repas d’affaire, repas de famille, repas de fête, dîner galant, dîner mondain, table familiale, banquet républicain, plaisirs de la table, bon petit plat, recettes de grand-mère, cuisine bourgeoise, cuisine gastronomique, cuisine au beurre, cordon bleu, gâte-sauce, malbouffe ; avoir une faim de loup, avoir un joli coup de fourchette, avoir un appétit de moineau, en avoir l’eau à la bouche, manger comme un cochon, manger avec un lance-pierre, manger sur le pouce, faire bonne chère, faire bombance, faire ripaille, faire gras, faire maigre, mettre les petits plats dans les grands, mettre les pieds sous la table, mettre les pieds dans le plat, casser la croûte, s’en lécher les babines ;
  • à table !, bon appétit !, qui dort dîne ;
  • à la bonne franquette, à la fortune du pot, entre la poire et le fromage, etc.

Bibliographie

Roland Barthes, « Pour une psycho-sociologie de l’alimentation contemporaine » in Annales. Economies, sociétés, civilisations, volume 16, p. 977-986.

Jean-Jacques Boutaud (dir.), L’imaginaire de la table : Convivialité, commensalité et Communication

Annie Ernaux, La Femme gelée

Sidonie Naulin, Des mots à la bouche. Le journalisme gastronomique en France

James Walvin, Histoire du sucre, histoire du monde

Françaises, Français, etc., Le Kaléidoscope, 366 (régie publicitaire)

Simon Borel et Guénaëlle Gault, La France à table (septembre 2022), Tensions et mutations autour de notre rapport à l’alimentation

Conseil national de l’alimentation : Alimentation et communication : les conditions de la confiance (avis n° 73 – 12/2014)

Ministère de l’Agriculture et de la Souveraineté alimentaire, accompagnement du consommateur vers une alimentation saine et durable : scores alimentaires et autres formes de communication

Revue Anthropologie et Sociétés, Glocalisation alimentaire, volume 37, numéro 2, 2013

Thématique 2 – Trop, c’est trop ? L’excès dans la communication

De l’ornement à l’excès : Amplifier et orner le discours fait partie des techniques classiques pour toucher et séduire un auditoire. La communication, remplaçant l’orateur par l’annonceur, use et abuse des figures de l’amplification pour promouvoir marques, produits et comportements, et construire l’image des annonceurs à travers leur style de discours. Recourant à tous les procédés d’accumulation, d’expressivité et d’exagération, les campagnes de communication se déploient ainsi entre deux pôles tour à tour complémentaires et contradictoires : clarté et ornement, efficacité et agrément. La frontière est mince en effet, de l’ornement à son excès, de l’emphase à la boursouflure, de l’accumulation ludique à la faute de goût, et les effets de style peuvent alourdir un message, jusqu’à le parasiter, et se révéler contre-productifs.

Consumérisme et ostentation : Ce sont aussi les valeurs explicites ou implicites portées par le discours des annonceurs qui posent la question de l’excès et de ses limites. La démesure est réprouvée dans de nombreuses traditions morales, qui valorisent la modération et la tempérance. Or, dans nos sociétés contemporaines, la surproduction et la surconsommation, généralement valorisées dans la communication commerciale, semblent reposer sur le mythe d’une abondance infinie et le vertige de l’illimité. Le luxe, qui est un excès en qualité, se fonde-t-il encore sur la culture du raffinement ou ne risque-t-il pas d’être surtout défini par la démesure de son prix ? La conscience de l’urgence écologique semble devoir bouleverser désormais ce rapport consumériste au monde. La communication peut-elle réellement intégrer cet enjeu de sobriété ?

La cible face à l’excès : immersion fictionnelle ou distance critique ? La communication reste tiraillée entre la nécessité de marquer le public et les limites de l’acceptable. Il semble toutefois que la surenchère et le déplacement des limites soient devenues l’ordinaire. À quelles conditions les messages peuvent-ils alors maintenir leur efficacité ? Et comment la cible peut-elle encore accorder du crédit à des messages qui jouent avec l’excès ? Incrédulité radicale ou plaisir de l’illusion et de la fiction ?

Mots et expressions-clefs

  • hybris, passions, péchés capitaux, faute, péché, transgression, écart, dérèglement, mythe de la corne d’abondance, prodigalité, débauche, surplus, excédent, démesure, disproportion, gigantisme, surpassement, exploit, luxe, scandale, surenchère, excentricité, extravagance ;
  • excès de langage, excès de conduite, excès de zèle, excès de pouvoir, se livrer, se porter à des excès ;
  • locutions grecque (Mêden agan : Rien de trop), latine (Ne quid nimis), françaises (« l’excès en tout est un défaut », « excès de biens ne nuit pas ») ;
  • maniérisme, baroque, rococo, glam, camp ;
  • ornement, amplification, accumulation, énumération, ajouts, copia, dilatatio, épopée, caricature, satire, sublimation, dramatisation, véhémence, emphase, enflure, outrance, gradation, pléonasme, hyperbole, hypotypose, superlatif, exclamation.

Bibliographie et articles en ligne

American Psycho, Bret Easton Ellis Au Bonheur des Dames, Émile Zola Les Chants de Maldoror, Lautréamont Crime et Châtiment, Fiodor Dostoïevski Dom Juan, Molière Gargantua, François Rabelais Gatsby le Magnifique, Francis Scott Fitzgerald Lettre à Ménécée, Epicure Médée, Sénèque Moby Dick, Herman Melville De la Modération (Essais, I, 30), Michel de Montaigne La Philosophie dans le boudoir, Sade Le Portrait de Dorian Gray, Oscar Wilde Voyage au bout de la nuit, Louis-Ferdinand Céline Julien Beaufils, Solenne Carof, Anne Seitz et Philipp Siegert, « Excès et sobriété. Construire, pratiquer et représenter la mesure et la démesure. Introduction », Trajectoires 2016 Stéphane Macé, « L’amplification, ou l’âme de la rhétorique. Présentation générale », Exercices de rhétorique [En ligne], 4 Jean-Paul Régis, « L’excès langagier ». Les formes de l’excès dans la culture anglo-américaine, édité par Claudine Raynaud, PUFR, 1996

Filmographie

Aguirre, la colère de Dieu, Fitzcarraldo, Grizzly Man, Au coeur des Volcans : Requiem pour Katia et Maurice Krafft, Werner Herzog Affreux, sales et méchants, Ettore Scola La Grande Bouffe, Marco Ferreri Le Loup de Wall Street, Martin Scorsese Scarface, Brian de Palma

Thématique 3 – Cinéma et communication

Le cinéma comme fait social se présente comme un point de jonction, voire de tension, entre art et industrie, culture légitimée et culture de masse, création et consommation, expérience individuelle et références collectives.

Une histoire commune ? Tout au long de leur évolution, l’industrie du cinéma et celle de la communication se sont nourries l’une de l’autre. Dès son apparition, la salle de cinéma accueille annonceurs et réclames ; aujourd’hui encore, s’y côtoient annonceurs locaux et marques internationales. De même, qu’il s’agisse de son histoire, de ses évolutions formelles et techniques, de sa sociologie, ou de son système économique, les différentes dimensions du cinéma imprègnent tout le secteur de la communication et permettent de mieux comprendre son fonctionnement. Et que dire de la bande-annonce, cet objet indissolublement cinématographique et publicitaire ? Quand certaines marques produisent des films, devenus simples contenus au service de leur storytelling, quand d’autres films, par le placement de produits, inscrivent la publicité au cœur de la narration, quand les festivals, hauts lieux du prestige cinématographique, dépendent du soutien des marques partenaires et servent de vitrines aux maisons de luxe, n’assiste-t-on pas à une véritable confusion entre cinéma et communication ?

Des pratiques culturelles en évolution. La fréquentation des salles, la réception des films, les goûts se structurent, on le sait, selon des logiques nationales, sociales, générationnelles, genrées, comme en témoigne la distinction classique entre cinéma pour cinéphiles et cinéma populaire. Comment ces pratiques évoluent-elles à la faveur des nouvelles possibilités qu’offrent la montée en puissance des plateformes, la souplesse permise par la projection numérique et le développement du marketing expérientiel au cinéma (Imax, séance premium, couplage à d’autres produits, avant-premières, etc) ? Et dans quelle mesure ces bouleversements engagent-ils une recomposition des hiérarchies culturelles et des cibles ? L’expérience émotionnelle et sensible que crée la salle obscure ne permet-elle pas aux annonceurs de retenir l’attention du spectateur avec une efficacité inégalée ? Comment le secteur de la communication s’appuie-t-il sur ces évolutions sociétales et technologiques pour se renouveler et atteindre une cible fragmentée mais captive ?

Un univers de référence(s) et un outil de légitimation culturelle. Pour la publicité, le cinéma constitue un vivier d’artistes et un réservoir de formes esthétiques, qui structurent et modélisent la communication d’autres secteurs. La reprise de genres codifiés et de techniques de montage, le détournement de scènes-culte, de titres, le réemploi de stars devenues égéries permettent aux marques de nourrir leurs campagnes, de reprendre à leur compte des valeurs et d’ouvrir des imaginaires. La porosité formelle entre art et publicité n’est-elle pas surtout un moyen pour la seconde de capitaliser sur la légitimité culturelle du cinéma ? Ne s’agit-il que d’un processus de récupération qui transforme inexorablement tout imaginaire et toute subversion en marchandise ? Ou bien tous deux, en inventant et en diffusant des mythes, ne produisent-ils pas conjointement un faisceau de discours, de représentations, de normes, d’aspirations ?

Mots-clefs et expressions

  • septième art, fiction, documentaire, animation, blockbuster, film d’auteur, navet, nanar, film-culte, art et essai, franchise, saga, reboot, spin-off, prequel, sequel, biopic, film noir, thriller, film d’horreur, peplum, western, film d’action, film catastrophe, film d’anticipation, film fantastique, comédie romantique, réalisateur/réalisatrice, metteur et metteuse en scène, acteur /actrice ;
  • salle obscure, fauteuil, grand écran, immersion, projection, Imax, 3D, 4DX, Dolby Atmos, séance, avant-première, séance premium, drive-in, ciné-plein air, ciné-concert, entracte ;
  • spectateur, public, cinéphilie, fréquentation, goût, distinction, éclectisme, réception, divertissement, loisir, sortie ;
  • bande-annonce, teaser, trailer, affiche, poster, générique, dossier de presse, junket, tournée promotionnelle, campagne de lancement, marketing viral, buzz, spoiler, preview, press screening, box office, major, star, célébrités, festivals, glamour, tapis rouge, voler la vedette ;
  • film publicitaire, spot, esthétique publicitaire, pastiche, parodie, détournement, hommage, citation, clin d’œil, référence, intertextualité, interfilmique, court-métrage de marque, advertainment, pitch, casting, storyboard ;
  • soft power, nation branding, diplomatie culturelle, influence, propagande, impérialisme culturel, cinéma d’État, censure, contre-culture, contestation, engagement, cinéma militant, imaginaire collectif, mythe, récit national.

Bibliographie Ouvrages

Aumont Jacques, À quoi sert le cinéma ?, Rouge profond, 2025 Carlier Fabrice, Jean Mineur, la publicité passion et La publicité fait son cinéma, Flammarion, 2006 Chomarat Luc, Le film publicitaire, chef-d’œuvre, Playlist Society, 2024 Delaporte Chloé, Géopolitique du cinéma : De la mondialisation à la plateformisation, Le Cavalier Bleu, 2025 Ethis Emmanuel, Sociologie du cinéma et de ses publics, Paris, Armand Colin, 2018 (4e éd.) Forest Claude, L’Industrie du cinéma en France, De la pellicule au pixel, La Documentation française, 2013 Goliot-Lete Anne, Vanoye Francis, Précis d’analyse filmique, Armand Colin, 2020 (5e éd.) Jeancolas Jean-Pierre, Marie Michel, Histoire du cinéma français, Dunod, 2024 (4e éd.) Jullier, Laurent, Leveratto, Jean-Marc, Cinéphiles et cinéphilies, Une histoire de la qualité cinématographique, Armand Colin, 2010 Le Nozach Delphine, Les Produits et les marques au cinéma, L’Harmattan, 2013 Morin Edgar, Le cinéma ou l’homme imaginaire. Essai d’anthropologie sociologique, Paris, Minuit, 1956 Smith Ian Haydn, Le cinéma s’affiche. Une autre histoire du 7e art, L’imprévu, 2022 Trias Jean-Philippe L’Interfilmique, Mémoire de cinéma, Presses universitaires de Perpignan, 2025

Articles en ligne

Le Nozach Delphine, « Les insertions territoriales dans les films. Statuts, modalités et monstration du territoire dans l’image cinématographique », Communication & langages, 2019 Perineau-Lorenzo Sylvie, « Migrations et disséminations du film-annonce », Sociétés & Représentations, 2022 Wagner Hedwig, Le cinéma au XXe siècle : une approche communicationnelle, Hermès, La Revue 2014/3 n° 70, éd. CNRS

Sitographie

Arte.tv, Blow up, L’actualité du cinéma (ou presque), Luc Lagier : https://www.arte.tv/fr/videos/RC-014095/blow-up/ Centre national du cinéma et de l’image animée (CNC) – https://www.cnc.fr/, dont les études prospectives (« Le public du cinéma en 2024 », « Les pratiques cinématographiques des Français en 2025 » et « La géographie du cinéma en 2024 »), ainsi que les pages sur le placement de produit et la bande annonce :Comment fonctionne le placement de produits dans un film et Comment se crée une bandeannonce Upopi, Université populaire des images, site de Ciclic, l’Agence régionale du Centre-Val de Loire pour le livre, l’image et la culture numérique, notamment la rubrique Apprendre

Podcasts

France Culture, Série « La valeur du talent », Épisode 1/3 : Stars de cinéma : le prix du rêve France Culture, Série « Soft power : la fin du rêve américain ? », Épisode 3/4 : Cinéma : Make Hollywood Great Again France Culture, Le Temps du débat, Streaming ou salles obscures : où est l’avenir du cinéma ? France Inter, La Marche de l’Histoire, Les salles de cinémas

Filmographie

Assayas Olivier, Irma Vep, 2022 (série produite par HBO) Besnehard Dominique, Herrero Fanny, Dix pour Cent, 2015-2020 (série télévisée) Fincher David, The Social Network, 2010 Gerwig Greta, Barbie, 2023 James Bond (franchise) Lord Phil, Miller Chris, La Grande Aventure Lego (The Lego Movie), 2014 Films de l’univers Marvel Reitman Jason, Thank you for smoking, 2005 Scott Ridley, House of Gucci, 2021 Weir Peter, The Truman Show, 1998 Réalisateurs ayant mis en scène des films publicitaires : Burton Tim, Fincher David, Gondry Michel, Lynch David, Scorsese Martin, Scott Ridley

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