Organisée par la Direction générale de l’enseignement scolaire (DGESCO) et l’Inspection générale de l’éducation, du sport et de la recherche (IGESR), en collaboration avec l’Institut national d’histoire de l’art et le château de Fontainebleau. cette université de Printemps d’histoire des arts s’est saisie de la question de l’animal dans l’art.

Problématique

Depuis l’époque préhistorique, l’animal fournit aux arts à la fois certaines des figures représentées, mais également les matériaux mêmes de ces productions. Utilisé comme modèle, objet d’étude, outil, support et médium, l’animal occupe une place qu’il convient de réévaluer. Il fascine l’art et les artistes au-delà de sa seule présence et manifeste l’importance du lien qui l’unit à l’homme dont il devient un équivalent symbolique dans de très nombreuses cultures. Figure récurrente et permanente de l’art, alter ego discret, il contribue à révéler l’humanité, ses sentiments, ses comportements, ses caractéristiques.

L’animal est depuis toujours présent dans l’école de la République qui met à profit cette relation puissante entre animalité et humanité au service des apprentissages à l’instar des fables de La Fontaine ou du carnaval des animaux de Saint-Saëns, étudiés de manière récurrente dans les classes. L’université de printemps d’histoire des arts abordera la manière dont l’école appréhende la place de l’animal dans la création artistique, à travers des exemples de séquences pédagogiques mises en œuvre sur le terrain et s’inscrivant dans les programmes de lycée, collège et premier degré.


Cette collection Pearltrees présente quelques thématiques et ressources explorées par les intervenants de l’UPHA 2022.

UPHA 2022 la part animale de l’art, par sbsbigot

Voir en ligne : Festival de l’histoire de l’art